J.RUFF : Quand une machine se complète d'un rite


Le symptôme a trop longtemps véhiculé une connotation négative liée au fantasme de guérison hérité de la médecine, le symptôme était ce dont on devait se débarrasser. La psychanalyse des névroses a présenté le symptôme comme ce qui pouvait disparaître par l'interprétation. C'est le symptôme - hiéroglyphe qui attend le déchiffrement du Champollion de l'âme : l'analyste. Cette approche du symptôme, si elle reste toujours valable, doit être complétée par une compréhension de la fonction du symptôme en fin de cure. En parlant d'identification au symptôme, en fin de cure, on met en relief un aspect tout à fait différent du symptôme. La psychose permet de saisir cette fonction du symptôme pour pacifier le rapport au réel en se passant du Nom-du-Père et du sujet supposé savoir. Nous partirons des livres de Temple Grandin, qui rendent compte de sa réponse originale pour traiter sa rencontre du réel. Elle ironise sur l'orientation réductrice de la psychanalyse, qui veut trouver du sens à tout prix en méconnaissant la dimension du réel dans la cure. Elle raconte ainsi qu'elle s'était bien gardée de parler à un psychanalyste de la seule chose qui comptât pour elle, sa machine, de peur de paraître bizarre (1). Ne trouvant dans la psychanalyse que la voie du sens, elle préfère soutenir la thèse neurologique d'une lésion du système nerveux (2)qui lui permet d'exister dans son étrangeté et donner espoir à d'autres de trouver une place dans la socièté. Le réel étant la rencontre la plus singulière pour chacun, le psychotique y parvient, non sans souffrance, plus directement que le névrosé qui s'accroche au sens. C'est cette orientation vers ce qu'il y a de plus singulier que Lacan (3)soulignait à la suite d'une intervention d'Albert, en juin 1975, sur la règle fondamentale. "Le symptôme, c'est la particularité, en tant que c'est ce qui nous fait chacun un signe différent du rapport que nous avons, en tant que parlêtres, au réel...Ce qui dans la règle fondamentale est visée c'est la chose dont un sujet quelconque est le moins disposé à parler, c'est à savoir son symptôme, c'est de sa particularité". Cette particularité, en fait cette singularité, Lacan l'appelle, dans ce texte, une destinée. Une destinée trouve son expression dans un symptôme conçu comme nouage singulier du réel, de l'imaginaire et du symbolique. Or l'expression la plus explicite de ce nouage se trouve dans une création. "L'analyse est quelque chose qui nous indique qu'il n'y a que le noeud du symptôme pour lequel il faut évidemment en suer un coup pour arriver à le tenir, à l'isoler; il faut tellement en suer un coup qu'on peut même s'en faire un nom...C'est ce qui aboutit dans certains cas au comble du mieux de ce qu'on peut faire: une oeuvre d'art"(4) . La psychose comme choix, au même titre que nous parlons de choix de la névrose, est rejet de l'imposture paternelle ainsi que du sujet supposé savoir qui en est sa formulation logique. J. A. Miller rappelait les conséquences de ce choix de la psychose en soulignant que, loin de la lâcheté morale, le rejet propre au psychotique le conduit à traiter le réel précisément par la création (5). Ainsi la création par Temple Grandin de sa machine de contention ne la conduit pas à demander du sens puisqu'elle n'a pas placé dans l'Autre la cause de son désir. Le symptôme dans la psychose, comme le souligne J.A.Miller, n'est pas l'attente d'une réversion par un cadrage ou une greffe de sens mais un mouvement de "rebroussement du symptôme où peuvent fleurir les effets de création" (6). Temple Grandin témoigne de cette nécessité de "créer quelque chose d'unique" . C'est sur ce traitement de la jouissance par la création qu'opère Temple Grandin que nous voudrions revenir.

L'invention d'une machine.
Avant elle hurlait, battait des mains et ne regardait pas dans les yeux car les yeux ne sont jamais immobiles.(8) Elle vivait dans l'alternative de s'autostimuler, voire s'automutiler ou s'évader pour filtrer les bruits de l'extérieur qui l'écrasaient(9) . Elles se sentait engloutie dans ces moments où se manifestait l'affection des autres (10). Elle ne pouvait pas serrer la main ni être prise dans les bras (11). Son questionnement ironique (12)la poussait à poser les mêmes questions pour avoir les mêmes réponses : un vrai moulin à parole (13).
Comment dans ce cas une position subjective va -t- elle se constituer? Nous ne sommes pas dans une logique du rebroussement comme chez Schreber (14). Au contraire, nous sommes ici dans une situation où le sujet doit émerger, se faire être. La clinique de la discontinuité, marquée par le déclenchement, doit laisser la place à une clinique continuiste qui repère le sujet dans ces moments où il s'extrait de l'anonymat. C'est une clinique du temps où l'être "apparaît en quelque sorte en défaut dans la mer des noms propre" (15). E. Laurent rappelle que la topologie des surfaces, forme et fond, permet d'appréhender ces moments de surgissement d'une subjectivité (16). C'est ce que fait par exemple Temple Grandin avec les grains de sable qu'elle distingue sur le fond indifférencié du monde. Elle étudie chaque grain de sable. Tous sont différents par leur forme, leur couleur(17) . Elle pouvait rester des heures sur la plage à faire couler le sable entre les doigts, en façonnant des montagnes minuscules(18). De même, elle pouvait observer une ligne sur la peau de son doigt comme une route que l'on suit sur une carte. Elle tournoyait aussi sur elle-même, sans être étourdie, en jouissant du fait , qu'en s'arrêtant, la pièce continuait à tourner. Toutes ces activités étaient accompagnées d'une jouissance intense qui la faisait exister en se coupant du monde (19). Grain de sable, ligne du doigt, tournoiement sont autant de fixation d'une jouissance qui trouve à se localiser. Par cette localisation elle fait son trou dans le monde, elle émerge de l'indifférence du monde, en se faisant naître de ses mouvements, ou de la perception de petites différences sensitives. E. Laurent rappelle que ces essaims de signes, S1, se constituent souvent par des battements alternatifs (lumière, sortir- entrer), à partir de substances non dénombrables ( eau, sable, pages d'un livre infiniment feuilletées) ou encore de bruits portés à l'oreille (20). Ces points d'ombilication sont le sceau(21) de la présence d'un être dans ses premières rencontres traumatiques.
Ce n'est ensuite que viendra à Temple Grandin l'idée de créer une machine qui lui permettra de faire lien avec l'Autre. Pour cela il lui faudra passer d'une problématique surface-fond à celui de la construction d'un monde en volume où peut se construire sa carapace. On passe de la localisation au serrage et à la contention de la jouissance (22). Dés le CE1, elle rêve d'une "machine à bien être" qui lui permettrait de contrôler la quantité de stimuli de son corps(23). Elle met explicitement en rapport la pacification de sa jouissance par sa machine et la réduction de la masturbation chez les enfants (24). La machine qu'elle invente n'est pas, comme le souligne J-Cl. Maleval, une machine délirante puisqu'elle la contrôle totalement (25).
Cette machine est en fait le résultat d'un long processus. Il nous faut suivre les exigences de la topologie de son espace pulsionnel, fait de bords et de trous, pour assister à la manière dont elle se produit comme sujet barré(26) . L'opération consiste toujours à introduire une négativation, un manque, un trou(27) à partir des objet hors corps(28) .
Elle en donne les repères suivants. Elle s'enveloppait d'abord dans une couverture ou s'écrasait sous les coussins du canapé. Par la suite elle bordait son lit bien serré pour se glisser sous les draps et les couvertures. Puis lui est venu l'idée d'un costume gonflable qui donnerait une pression sur son corps. Elle part donc bien de son corps et quelque chose situé hors corps, électivement érotisé, pour produire un bord. Ces objets qui font bord avec le corps sont des armures, carapaces protectrices. La carapace comme fermeture, lieu contenant, est la réponse au "laisser en plan." Si la constitution d'une carapace (29)comme bords est essentielle, il ne faut pas ajouter l'importance correlative des trous. Elle découpe des trous dans des restes en plastique pour pouvoir s'en recouvrir comme d'une chemise. Mais cette importance des trous s'étend au repérage de toutes les brèches ou encore aux points de franchissement des clôtures (30). Le défaut d'inscription de la castration produit ce retour sans fin dans le réel des figures multiples du trou. Ce n'est que par la suite qu'elle construira le premier contenant, boite ressemblant dit - elle à un cercueil. Puis viendra un enclos avec porte(31) et enfin la fabrication des trappes à bétail. Pourquoi ces trappes? C'est une identification à la vache qui sous-tend sa création. Elle voulait d'ailleurs intituler son livre "Le point de vue d'une vache(32) . Elle se sent en effet plus proche des animaux et particulièrement de leur mort (33). Elle dit avoir regardé pendant des heures les animaux apeurés et la manière dont une trappe à bétail pouvait les calmer. Par identification, elle se fabriquera une machine de contention pour elle et par la suite fera des plans pour améliorer les machines dans les abattoirs(34) . On peut remarquer qu'elle est passé de la contemplation sans fin des grains de sable à celle des vaches. Mais, une fois de plus, ce n'est pas tant l'être ( sable ou vache) qui semble importer que le lieu, la localisation, la fixation qui se produit (35). L'usage équivoque des termes anglais qui désignent la contention, "contact point", "screw" accentue encore plus la problématique de la jouissance.

Penser sans concept.
La construction de son espace topologique, avec la nécessité de trouver un point d'accrochage, a son répondant au niveau de la langue. Là aussi se manifeste l'impossibilité de fixer, de saisir, au sens étymologique, par le concept. Temple Grandin nous fait réaliser en quel sens la langue peut être un noyau traumatique(36) . Comment lier le signifiant au signifié quand on n'a pas le capitonnage par le Nom du Père? Elle pense par images. Freud, à propos de la schizophrénie, parlait du mot identique à la chose (37), ici le mot est la collection infinie des choses expérimentées puis mises en mémoire. Ainsi le signifiant "chien" ne renvoie pas au signifié "chien". Comme elle ne parvient pas à fixer par un signifiant ce qui serait l'idée, les traits de l'ensemble des chiens, elle supplée à cette impasse par la mémorisation de la série de tous les chiens particuliers qu'elle a connu dans différentes circonstances (38). Elle ne peut pas généraliser mais seulement passer d'une particularité à une autre sans produire un effet de signification (39). Elle est obligée de faire défiler dans sa mémoire tous les chiens rencontrés. Nous sommes à nouveau ramenés à l'expérience primordiale des grains de sable contemplés à l'infini. Il en est de même pour penser le dessus dessous, la conjugaison du verbe être (40), l'expression des sentiments comme Roméo et Juliette(41) ou l'émotion esthétique (42). Il faut peut-être s'attarder sur un point particulièrement important: celui où elle essaye de comprendre ce que peut signifier avoir des relations avec les autres. Elle tente de l'imaginariser par l'acte de franchissement, de passage et ceci par le support des portes et les fenêtres(43) . Nous retrouvons la place du trou dont nous avons parlé précédemment. Mais ici le trou n'est pas celui de la localisation en surface pour la production du sujet mais celui de l'ouverture d'un appel à l'Autre du sens. Ici c'est le trou abordé par le battement d'une porte. Comment penser la signification, le sens à partir d'une porte quand fait défaut la régulation de l'ouverture- fermeture commandée par la fonction paternelle? On peut se rapporter à la conférence de Lacan sur la machine cybernétique où il distingue la porte de la fenêtre (44). La porte est bien pour elle le symbole par excellence de l'ouverture sur ce qui donnerait du sens. Après l'espace qui contient, la carapace, la machine de contention, il faut encore, dans ce volume, pratiquer des passages, des ouvertures sur le réel. On constate donc que la création de sa machine ne lui apporte pas encore la stabilité voulue. On le découvre à l'occasion d'une opération d'un cancer de la paupière où elle en vient à oublier sa machine, fait des cauchemars et est au prise d'une angoisse de devenir aveugle. C'est à cette occasion d'ailleurs qu'elle découvre les médicaments (45)qui l'accompagne encore maintenant. Il y a encore l'exigence structurale d'un effort supplémentaire pour que le nouage symptômatique puisse se réaliser. C'est à ce niveau qu'on peut apprécier cet "essai de rigueur" (46)propre au psychotique qui culmine dans le délire.

La machine et son rite complémentaire.
Elle dit avoir été arrachée un jour du trou de torpeur où elle aimait se réfugier. C'était un dimanche à la chapelle. Un bruit l'a fait sursauter(47) . Cette brèche dans son monde lui était venu du pasteur qui venait de taper sur le lutrin pour faire entendre le "frappez et il répondra." Ce qui lui est venu, comme réponse du réel, c'est un "qui". Qui pourrait en effet lui répondre? La suite du discours du pasteur va capter son attention. "Je suis la porte: tout homme qui passera par moi sera sauvé... Devant chacun de vous il y a une porte qui ouvre sur le ciel." Ne disposant pas de la dimension métaphorique du langage puisqu'elle prend le mot pour la chose, elle va explorer toutes les portes en y cherchant le salut. Elle parvient pourtant à trouver la porte du ciel en montant au dernier étage où se trouve une fenêtre par laquelle elle peut voir la lune dans le ciel. Il ne lui en faut pas plus pour se sentir enveloppée d'amour et de joie. Elle fixera ce moment dans son journal intime puisqu'il marque pour elle une autre étape du traitement de sa jouissance. Il faudrait suivre, dans le détail, toutes ses tentatives pour rendre signifiant le discours religieux qui a marqué cette nouvelle rencontre. Elle tente de s'accrocher au Notre Père avec les processus habituel d'imaginarisation(48) . Elle produit un délire mystique fait d'éléments glanés dans le discours de la science. Mais le glissement du signifié ne parvient pas à fixer ses pensées et l'angoisse revient. C'est à l'occasion de la fabrication d'une machine de contention pour des abattoirs de viande kasher qu'elle dit trouver le nouage adéquat. Au discours du pasteur se substitut donc celui du rabbin qui procède à l'abattage rituel. Elle calme et immobilise la bête pendant que le rabbin l'exécute. La mort de l'animal est appréhendée par un acte symbolique qui s'inscrit dans un contexte religieux. Le symbolique qui ne parvenait pas à mordre sur l'imaginaire y parvient ici par le rituel. Si le rituel permet d'opérer le nouage, il nous indique la localisation du défaut du nouage. La métaphore chrétienne de la porte n'était pas parvenue à assurer la greffe du symbolique sur l'imaginaire. Par contre le nouage du réel et de l'imaginaire était réalisé comme l'indiquait l'angoisse qu'elle ressentait. Ses tentatives pour se constituer une religion à partir des théories scientifiques n'avaient pas plus réussi que cette croyance délirante en un rêve qui transformait un abattoir en bibliothèque du savoir (49). Ce rite, au contraire, en inscrivant dans le réel la possible disparition du sujet réduit l'angoisse du laisser tombé du corps qu'elle identifiait à la viande (50). Ce rite, d'autre part, a le mérite d'inscrire la mort du sujet dans le symbolique du fait de son identification aux animaux. Car la survie qui la hante est en fait celle de son nom et des idées qui lui seront associées (51). On touche ici au rapport du symptôme et de la nomination. Temple Grandin ajoute en effet une précision qui nous ramène au plus vif de cette question de la nomination. Elle fait le rapprochement entre ce moment extatique où pendant plusieurs heures elle accompagne chaque bête au rituel d'abattage et celui qu'elle a ressenti initialement sur la plage dans sa contemplation fascinée des grains de sable(52) . Nous retrouvons à la fin la marque, le poinçon du début. La contemplation fascinée de la singularité de chaque grain de sable était son style de présence dans le monde. La singularité de son être avait pris appui d'un grain de sable pour naître à l'existence. Cette singularité intraduisible sinon par le plus commun des éléments, le sable qui file entre les doigts, avait fini par trouver un lieu qui puisse la contenir, l'accueillir : une machine de contention. Mais la localisation ne suffit pas. Il faut encore élever la chose commune, localisée comme sable ou viande, à la dignité que confère un nom propre. C'est là que son symptôme parvient à être un quasi nom (53). On a pu voir qu'il se constitue à partir d'un trou dans le sens opéré par les premiers phénomènes élémentaires. On voit que la clinique de la continuité permet de suivre la chaîne métonymique, du premier sceau de l'être qui montre son empreinte dans la mer des noms propres jusque dans les inventions tardives qui finissent par imposer un nom associé à un processus d'abattage qui veut rendre une dignité à toute vie. Cette lecture continuiste était déjà celle, en 1955, de Lacan qui ne faisait pas du délire autre chose que la continuité des phénomènes élémentaires. "Ils sont élémentaires comme l'est, par rapport à une plante, la feuille où se verra un certain détail de la façon dont s'imbrique et s'insèrent les nervures - il y a quelque chose de commun à toute la plante qui se reproduit dans certaines des formes qui composent sa totalité...La notion d'éléments n'est pas à prendre autrement que pour celle de structure" (54). 1) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, Odile Jacob, 1994, p. 69- 70, 118
2) Temple Grandin ,Penser en image, Odile Jacob, 1997, p.114
3) Lettre de l'École n°24, novembre 1975, Bulletin intérieur de l''E.F.P..
4) ibid.
5) Acte de l'E.C.F. n° XIII, p. 142 à 147
6) ibid, p. 144.
7) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op.cit., p. 55-6.
8) Temple Grandin, Penser en imagee, op. cit., p. 83.
9) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op. cit., p. 41.
10) ibid, p. 42, 70.
11) ibid. p. 42, 49, 86.
12) E. Minkovski, La schizophrénie, PBP, 1927 -1997, n° 328, p. 176 sq. et W. Blankenbur, La perte de l'évidence naturelle, PUF, 1991, p. 80 sq.
13) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op. cit., p. 52.
14) F. Grasser "Un style inimitable", abords, n° 6, p. 43 sq.
15) J. Lacan, Écrits, Seuil, p. 819.
16) Conversation d'Arcachon, Agalma éditeur, diffusion Seui, 1997, p. 184.
17) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., 1997, p. 4.
18) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op. cit., p. 38.
19) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 49.
20) E. Laurent, "Symptôme et nom propre", La Cause freudienne , n° 39 p. 31.
21) Hegel, Esthétique, Textes choisis, traduction S. Jankélevitch, PUF, 1953, p. 21-23.
22) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op. cit., p. 124, 132.
23) ibid. p. 48-9
24) ibid, p. 70.
25) J-Cl. Maleval, "La machine autistique de Temple Grandin", La Cause freudienne, n° 38, p. 101.
26) J..A.. Miller, "Produire le sujet?", Acte de l'E.C.F. , n° IV, p. 50.
27) Virginio Baio, "Kim, l'enfant boué", mental , n° 2, p. 67.
28) ibid, p. 65.
29) voir les travaux de M. Mahler et F. Tustin.
30) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 106-7.
31) Temple Grandin, Ma vie d'autiste , op. cit., p. 49, 51, 118.
32) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 14.
33) ibid. p. 14, 105, 166, 168, 187.
34) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op. cit., p. 107-108, 111.148.
35) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 164.
36) J.A. Miller, "Joyce -Le -Symptôme", La cause freudienne, n° 2, p. 11.
37) Freud, Métapsychologie, Folio, Gallimard, 1998, p. 111 sq.
38) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 29.
39) ibid. p. 183 sq.
40) ibid. p. 33.
41) ibid. p. 68, 162 sq.
42) ibid. p. 15-6, 101-2.
43) ibid. p. 36 sq.
44) J.Lacan, Le Séminaire, livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Seuil, 1978, p. 347.
45) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 131 sq.
46) J.Lacan "Conférences et entretiens dans les universités nord- aùéricaines" Sciliciet , n° 6/7 p. 9
47) Temple Grandin, Ma vie d'autiste, op. cit., p. 97.
48) Temple Grandin, Penser en image, op. cit., p. 35.
49) ibid., p. 225 sq.
50) ibid., p. 228.
51) ibid., p. 235.
52) ibid., p. 241.
53) E. Laurent, "Symptôme et nom propre", op. cit., p. 27 sq.
54) J. Lacan, Le Séminaire, livre III, Les psychoses, Seuil, 1981, p. 2.
En haut En bas