J.RUFF:Du percipiens au perceptum


En 1957, dans son article "D'une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose." Lacan, dès les premières pages, nous dit l'importance, pour aborder la folie, et particulièrement pour les hallucinations, de se mettre au clair avec les rapports du percipiens au perceptum. Pourquoi ces termes, et à qui se réfèrent-t-ils ?
Une première réponse consiste à faire un rapprochement de ces termes avec le vocabulaire de la phénoménologie de Husserl dans les "Méditations cartésiennes. Introduction à la phénoménologie." Toute conscience est conscience de quelque chose. Chaque cogito a son cogitatum respectif. Le cogito comporte plusieurs états intentionnels: la perception, le souvenir, l'imagination. Un percipiens est donc percipiens d'un perceptum.
Une deuxième réponse, que souligne JAM , est de mettre en relation ces termes avec signifiant et signifié. Le rapport du percipiens au perceptum est le même que celui du signifiant au signifié. Ou plus exactement la manière d'aborder la réalité en psychanalyse est une conséquence de la thèse du sujet comme effet du signifiant c’est-à-dire du sujet en place de signifié.
S'il faut maintenir, dans l'approche de ces termes, cette double référence, d'une part à la phénoménologie, et d'autre part à la thèse de l'inconscient structuré comme un langage, nous nous attacherons ici au rapport de Lacan à la phénoménologie.
Pourquoi, en effet, ce vocabulaire phénoménologique alors qu'on a vu Lacan rompre avec la phénoménologie de Jaspers? Il a rompu avec Jaspers mais il a maintenu une amitié et un dialogue très singulier avec Maurice Merleau-Ponty, et ceci jusqu'à la mort de Merleau-Ponty, en 1961, à l'âge de 53 ans. Il parlera "d'alternance de leur dialogue".

I Lacan dans les années d'après guerre.
Il faut avoir à l'esprit l'extraordinaire foisonnement intellectuel des années 45 pour goûter le milieu dans lequel le génie de Lacan trouve ses ferments.
1) Jaspers: avant la guerre.
Jaspers, c'est 1928 pour la traduction de son ouvrage de psychopathologie générale qui date de 1913. Sartre et Nizan y sont fort attentifs et ont contribué à la correction du manuscrit. Entre le moment de sa thèse de 1932, où il est le premier jaspersien, et les dix années qui viennent, il y a eu des bouleversements et des apports intellectuels majeurs. C'est l'époque de Sartre :1943, l'"Etre et le Néant. Essai d'ontologie philosophique.". C'est l'époque de Merleau-Ponty: 1942, " Structure du comportement", 1945, " Phénoménologie de la perception." Mais c'est aussi CL. Lévi-Strauss, en 1947, Structure élémentaire de la parenté."
b) 1946 à 1964 dialogue avec Merleau-Ponty.
Jaspers, disciple d’Husserl, n'aimait semble-t-il pas plus son maître Husserl que ses contemporains Heidegger et Freud. Merleau Ponty et Sartre sont des lecteurs plus attentifs de Husserl. Pourtant Merleau-Ponty prend de grandes libertés. Il ne pratique pas vraiment la réduction phénoménologique, insiste sur le corps, introduit les travaux de la Gestalt théorie et s'intéresse aux problèmes sociaux en lecteur de Marx

II Percipiens et perceptum.
Avec la phénoménologie, il s'agit de revenir aux choses mêmes, au monde avant la connaissance élaborée par les sciences, aux choses antérieures aux habitudes. Merleau-Ponty ainsi veut s'approcher du "phénomène de réalité en étudiant les constantes perceptives." et savoir "comment il y a de l'objectivité."La question est donc bien de savoir ce qu'est la réalité, voire la perte de la réalité dans la psychose.
Quel témoignage nous laisse t il de sa lecture?
1) La théorie de la forme comme perceptum.
En 1946 dans "Propos sur la causalité psychique" Lacan évoque Merleau-Ponty et la gestalt des illusions. " L'œuvre de M. Merleau-Ponty démontre pourtant de façon décisive que toute saine phénoménologie, de la perception par exemple, commande qu'on considère l'expérience vécue avant toute objectivation et même avant toute analyse réflexive qui entremêle l'objectivation à l'expérience. Je m'explique: la moindre illusion visuelle manifeste qu'elle s'impose à l'expérience avant que l'observation de la figure partie par partie la corrige; ....il n'en restera pas moins que c'est l'illusion en elle-même qui nous donne l'action de Gestalt qui, ici, est l'objet propre de la psychologie."
Pourquoi accentuer la gestalt sinon pour nous faire entendre que l'illusion est structurée. Mais pourquoi cet intérêt? Pour mettre en relation ce phénomène avec la dénégation freudienne.
" C'est pourquoi toutes les considérations sur la synthèse du Moi ne nous dispenseront pas de considérer son phénomène dans le sujet: à savoir tout ce que le sujet comprend sous ce terme et qui n'est pas précisément synthétique, ni seulement exempt de contradiction, comme on le sait depuis Montaigne, mais bien plus encore, depuis que l'expérience freudienne y désigne le lieu même de la Verneinung, c'est-à-dire du phénomène par quoi le sujet révèle un de ses mouvements par la dénégation même qu'il en apporte et au moment même où il l'apporte. Je souligne qu'il ne s'agit pas d'un désaveu d'appartenance, mais d'une négation formelle: autrement dit d'un phénomène typique de méconnaissance et sous la forme inversée sur laquelle nous avons insisté: forme dont son expression la plus habituelle :—N’allez pas croire que...—, nous livre déjà ce rapport profond avec l'autre en tant que tel, que nous allons mettre en valeur dans le Moi."
2) Les impasses de la phénoménologie pour la compréhension de l'hallucination.
Pourtant, en 1954, à propos de l'hallucination, il prend position contre les restes d'une position du cogito, du percipiens dans la phénoménologie.
"Mais quelque progrès qui se soit ici accompli, le problème de l'hallucination n'en reste pas moins centré sur les attributs de la conscience qu'auparavant. C'est à nouveau et plus que jamais au titre de phénomène de conscience que l'hallucination va être soumise à la réduction phénoménologique: où l'on croira voir son sens se livrer à la trituration des formes composantes de son intentionnalité.
Nul exemple plus saisissant d'une telle méthode que les pages consacrées par Maurice Merleau-Ponty à l'hallucination dans la Phénoménologie de la perception. Mais les limites à l'autonomie de la conscience qu'il y appréhende si admirablement dans le phénomène lui-même sont trop subtiles à manier pour barrer la route à la grossière simplification de la noèse (acte de pensée) hallucinatoire où les psychanalystes tombent couramment: utilisant à contresens les notions freudiennes pour motiver d'une éruption du principe du plaisir la conscience hallucinée.
Il ne serait pourtant que trop facile d'y objecter que le noème (contenu) de l'hallucination, ce qu'on appellerait vulgairement son contenu, ne montre en fait que le rapport le plus contingent avec une satisfaction quelconque du sujet. Dès lors la préparation phénoménologique du problème laisse entrevoir qu'elle n'a plus ici de valeur qu'à poser les termes d'une véritable conversion de la question: à savoir, si la noèse du phénomène a quelque rapport de nécessité avec son noème.
C'est ici que l'article de Freud, mis à l'ordre du jour, prend sa place de signaler à notre attention combien plus structuraliste."
Donc d'une part, la phénoménologie est préparatoire, mais d'autre part elle est plus proche des choses que les errances des freudiens. Ce qui est souligné c'est le rapport du sujet à son perceptum et le rapport de ce perceptum à une structure.

III. Du perceptum à la place de ce qui ne saurait se voir.
"L'oeil et l'esprit " paraît en 1960 et Merleau-Ponty meurt le 3 mai 1961. La même année sort un numéro des Temps modernes qui rend hommage à Merleau-Ponty et où figure un article de Lacan intitulé "Maurice Merleau-Ponty." L'intérêt de cet article est de repérer ce que lit Lacan, ce qui l'accroche. Et on peut même découvrir que sa lecture se ramène à quelques points qui resteront constants. En effet à une question de JAM, 3 ans après cet article, lors du Séminaire XI où il reprend son dialogue avec Merleau-Ponty, il répondra qu'il n'a rien à ajouter. Donc que dit-il?
"Que faire d'autre que d'interroger le point que met l'heure soudaine à un discours où nous sommes tous entrés?"
1) Un point de départ commun.
Ce qui l'a intéressé c'est " la collation d'expérience et leur stimulation pour la pensée" Il extrait l'expérience de la page 360. Ce qui l'intéresse c'est " ce qui règle les mutations souvent saisissantes ...par l'addition d'un élément nouveau dans l'équilibre de ces facteurs expérimentaux."
2) Là où l'orientation diffère.
Comment s'oriente alors Merleau-Ponty par rapport à cette expérience? Il cherche ce qui serait recelé, "l'accès à un être, dès lors peut être plus essentiel." Cet être c'est celui de la présence, "l'Être là à travers un corps...pureté de cette présence à la racine du phénomène."
C'est là où Lacan ne le suit pas." C'est cette présupposition qu'il y ait quelque part un lieu de l'unité qui est fait pour suspendre notre assentiment." Car, ce qui l'étonne " c'est qu'on ne profite pas aussitôt de la structure si manifeste dans le phénomène (sans référence à une gestalt naturaliste) pour non y opposer mais y accorder le sujet lui-même".
Il y a un accord: le perceptum est structuré. Mais Lacan dans le champ freudien a restitué la primauté du signifiant pour rendre raison de la constitution du sujet. Lacan infléchit donc la gestalt et la phénoménologie du côté d'une structure signifiante. Le phénomène, le perceptum est structuré non seulement comme un langage mais détermine le percipiens.
D'où une autre lecture de la page 360 .
Il y a donc deux temps du sujet. La lumière se localise dans l'Autre. Il y a une logique de l'éclairage comme Autre qui rend visible. Il y a une préexistence de l'Autre qui guide comme un sujet supposé savoir. C'est la consistance laiteuse de l'aliénation du premier temps, confusion au lieu de l'Autre. Puis il y a un deuxième temps qui refoule la première manifestation. "Le sujet qui là s'affirme en formes éclairées est le rejet de l'Autre qui s'incarnait en une opacité de lumière." Et il interroge alors ce qui est premier. Ce n'est pas le percipiens dans un premier temps, mais bien son élision qui est fondamentale pour rendre "au perceptum de la lumière elle-même sa transparence" C'est l'élision du sujet et non l'unité qui est primordiale.
3) Ces orientations ont des conséquences sur l'hallucination, le sexe et le corps.
La phénoménologie, malgré tous ses efforts, reste prise dans la tradition du cogito même si elle l'aborde par le corps. Et Lacan y voit la méconnaissance de la relation spéculaire dans un temps où il passe du spéculaire au scopique.
a) l'hallucination,
Que le perceptum soit structuré est un fait indépendant de la croyance du sujet. La conséquence que Merleau-Ponty met bien en relief c'est qu' il est inutile de s'interroger seulement sur le degré de certitude du sujet, et vouloir différencier perception et hallucination. La question n'est pas tant l'implication subjective par rapport au perceptum mais ce qui importe c'est la structure qui se présente dans le perceptum même. Néanmoins pour Merleau-Ponty le "système hallucinatoire a usurpé" le monde perçu. Il parle"d’imposture hallucinatoire." L'halluciné ne serait plus dans le monde pour de bon, mais profiterait" de l'être au monde pour se tailler un milieu privé dans le monde commun " C'est donc la tension entre le monde privé et la foi primordiale au monde. L'hallucination est de l'ordre de l’imagination comme pour l'enfant qui peut mêler la réalité à l'imagination. Il met ça au compte d'une tolérance du monde antéprédicatif. Il suppose que "la conscience cesse de savoir ce qu'elle fait. Le malade refoule le monde vrai " On voit que le percipiens est malgré tout le lieu où les choses se décident.
C'est là que Lacan peut avancer pour dire que la structure de la parole y est déjà présente. C’est-à-dire que les phénomènes se laissent classer en phénomènes de code et de message, ( phénomène de code relatif à l'Autre: les phénomènes de néologisme, signifiant dans le réel; phénomène de message relatif au sujet). Ces phénomènes sont rattachés à des places bien précises de la structure de la parole. C'est ce que Lacan démontre avec l'hallucination verbale de Schreber. C'est là qu'il rappelle pour l'hallucination le privilège du perceptum du signifiant.
b) la sexualité,
De même quand la phénoménologie veut aborder le corps comme être sexué elle rencontre les mêmes impasses. C'est en fait Freud relu par Binswanger. La sexualité est une "atmosphère ambiguë" " la cachette de la vie"On ne peut y aborder ni le fantasme sinon sur un mode Hégélien du maître et de l'esclave, ni le fétiche ni le complexe de castration. Ces points nécessitent la mise en place de la fonction du phallus dont dépend la sexuation de l'homme et de la femme. A ce moment-là, elle peut "revenir sur sa phénoménologie même."dit Lacan.
c) le corps comme expression et la parole.
Lacan indique que c'est à partir de ce texte qu'il a commencé à faire entendre quelque chose de la primauté du signifiant à ces premiers auditeurs. Il parle du style, de la nomination, du geste de nomination.
Pourtant ces petits bleus font un regard. La primauté du signifiant ne s'y trouve pas. Saussure n'est pas évoqué.
4° Merleau-Ponty devance les psychanalystes: l'invisible dans la peinture.
Ceci dit, il rend hommage au dernier livre paru: "L'oeil et l'esprit." C'est un retour à la "vrai question de la phénoménologie." Qu'est ce qui malgré tout insiste et travaille la phénoménologie? C'est, à travers la peinture, le statut de l'illusion, du semblant. Et c'est là que Lacan retrouve un lien avec le signifiant et la tradition freudienne qui après tout voit dans l'illusion non une erreur mais la présence du désir. La peinture nous apprend quelque chose qui est à rapporter à la structure de l'inconscient .
C'est là que Merleau-Ponty fait honte aux psychanalystes de ne pas être plus sensible à cette dimension du tableau, du cadre, du regard et de la tache. Ce travail sur les taches de lumière et de peinture, ce rapport "aux petits bleus" et "petits marrons" de Cézanne était déjà présent 15 ans avant dans la Phénoménologie à propos du corps et de la parole ou au même chapitre que celui de l'étude de la gestalt. Il parlait même d'une "logique de l'éclairage... d'une logique du tableau"

C'est en ce point que Lacan est à nouveau stimulé par la lecture de Merleau-Ponty. Il se promet d'ailleurs de le commenter sur ces petits marrons et bleus. C'est ce qu'il fera à la parution du livre posthume, "Le visible et l'invisible."
Qu'est ce qu'il y a de stimulant.? Il y a un "pas donné à la visée de l'invisible ... c'est ailleurs qu'au champ de la perception que Merleau-Ponty s'avance." Il s'agit du désir dans la sublimation. "Comment s'égaler à la pesée subtile qui se poursuit ici d'un éros de l'oeil... C'est le glissement de l'organe du sujet vers l'objet et vers le fait que l'oeil est fait pour ne point voir. Le robot de l'Eve future ne pourra pas tout voir. "
Et ce texte se termine par ce programme. "Ce dont l'artiste nous livre l'accès c'est la place de ce qui ne saurait se voir: encore faudrait-il le nommer." Une fois de plus il revient à cette référence de la lumière qui conduit vers l'objet éclairé des pages 360.

IV De la réversibilité à la dysharmonie dans la structure.
1° L'obstacle ontologique.
Qu'est ce qui faisait obstacle à la phénoménologie: la structure sous-jacente de son mouvement, son ontologie du a-a'. Il y a une description méthodique de l'imaginaire qui s'illustre dans le chiasme, l'entrelacs, l'étoffe des derniers chapitres de "Visible et invisible."
Lacan aurait-t-il une autre ontologie et même en aurait-t-il une? Ce problème de l'ontologie revient en effet précisément au moment où il parle de Merleau-Ponty. JAM rapporte qu'il avait en fait posé cette question dés la fin de la première leçon de ce séminaire.L'ontologie de Lacan est-elle celle d'un manque à être comme effet du signifiant ? C'est là que le séminaire XI vient apporter une première avancée pour différencier en fait deux structures.
2° De la réversibilité à la dysharmonie.
Dans l'ouvrage posthume de Merleau-Ponty" Visible et invisible", la vision est la réponse à un appel de la structure du monde perceptif, un donné à voir auquel nous nous accordons. La chair du monde c'est cette chair commune faite d'entrelacs charnels. Il y a réversibilité entre l'offre du monde et la perception. La chair c'est cette réversibilité: regarder et être regardé, corps voyant et visible. C'est une continuité homéostatique. C'est une harmonie contemplative. Nous sommes dans le schéma: a--a'. Quand l'Autre regarde en fait c'est l'Être qui regarde. C'est la même chair. C'est un échange bienheureux avec le monde. Lacan nous renvoie à une note, probablement celle de la page 317 de "Visible et invisible. Il s'agit du doigt et du retournement en doigt de gant. C'est en effet la structure qui travaille le texte de Merleau-Ponty. C'est une structure de la réversibilité. C'est un "retournement ontologique."
L'orientation de Lacan implique une autre structure. Et c'est là qu'il reprend à la page 99 du S XI le même exemple du cône éclairé de la page 360 de la Phénoménologie. Mais la valeur de l'éclairage se déporte cette fois ci sur le point lumineux, qu'il appellera regard, emblème de l'objet a. "Ce qu'il s'agit de cerner, par les voies du chemin qu'il nous indique, c'est la préexistence d'un regard - je ne vois que d'un point, mais, dans mon existence je suis regardé de partout." C'est le voir auquel je suis soumis d'une façon originelle. Ce qui intéresse Lacan ce n'est pas le visible et l'invisible mais une autre schize celle du regard et de l'oeil. Le regard c'est "l'étrange contingence du manque constitutif ...de l'angoisse de la castration".
Il accentue donc plutôt comme le structuralisme la discontinuité. Il n'y a pas de réversibilité mais dysharmonie, dissymétrie, dissonance, angoisse. Il y a perte, séparation primitive d'un objet pour que le sujet se constitue. Le regard est un de ces objets. Et c'est ce qui est élidé chez Merleau-Ponty dans cette réversibilité illusoire. Le regard n'est plus chez le sujet, du côté du percipiens en réponse au donné à voir mais du côté du monde, au-dehors. C'est le regard de l'Autre. Nous sommes des êtres regardés. Ce n'est plus l'éclairage comme lieu de l'Autre. C'est la tache dans le lieu de l'Autre, son opacité qui fait qu'il me regarde. Plus que le donné à voir qui leur est commun, qui est le propre du lieu de l'Autre perceptif, il y a dans ce champ, le regard comme regard de l'Autre. C'est donc plus un " montré, qui comporte un forçage, un forcé à voir" qu'un donné à voir.

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